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  • Publications récentes

    Causes et parentalité : Maman, qu’y a-t-il après la mort ?

    Mon fils a 4 ans et il écoute le Roi Lion. Comme des milliers d’enfants avant lui, une scène vient de le bouleverser profondément – celle du petit Simba qui découvre son papa Mustafa mort. Il vient me voir, en larmes, terrassé à la pensée que c’est ce que j’ai vécu deux ans auparavant, quand mon propre père est mort.

    Par la suite survient une des questions que plusieurs parents redoutent : « qu’y a-t-il après la mort ? »

    Je remercie la vie d’avoir donné à mon fils trois grands-pères dont la conception de la mort diffère. Je peux puiser directement dans leurs propres réponses pour répondre à mon fils :

    (Pour lire la suite, c'est par ici)

    Éducation et Causes : Le système scolaire québécois à l'école de la citoyenneté mondiale

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    Cet article a été originalement publié dans le blogue Un seul Monde du Huffington Post.

    L'école québécoise permet-elle de construire une citoyenneté mondiale chez ses élèves? Il peut sembler hors propos que des organismes de solidarité et de coopération internationales (OCI) se posent la question, et pourtant, rien n'est plus cohérent dans une démarche concertée pour la construction d'un monde juste et équitable.

    L'école est dans le monde et le monde est dans la classe. Une évidence nous semble-t-il, et pourtant... Les jeunes Québécois descendent de populations qui ont colonisé le territoire, ou de peuples colonisés, ou des deux. On leur raconte une certaine histoire de ce territoire, et aussi une certaine histoire du monde. On leur parle d'actualité, et l'actualité leur impose chaque jour des images d'un monde aux rapports de pouvoir issus (entre autres systèmes d'oppression) de la colonisation et d'un néolibéralisme imbriqué dans cette logique d'exploitation, le tout doublé d'un occidentalocentrisme qui justifie et essentialise ensuite ces inégalités. (Pour lire l'article au complet, cliquez ici.)

    Causes et Culture : Une question de pouvoirs

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    (CECI EST UNE PARODIE)
     
    Il était une fois un chercheur qui s’intéressait aux récits de vie des femmes de sa ville, son époque (Montréal, années ‘70). Il fit une recherche qualitative donnant la parole à des femmes au foyer (dont plusieurs dépressives et victimes de violence conjugale), de prostituées (dont certaines ayant été violées sur la rue) et de religieuses (dont certaines ayant défroqué).
     
    Un comédien célèbre fut si touché par ces récits qu’il en fit une pièce de théâtre. Il invita trois comédiens à interpréter les rôles : Paul jouerait la femme au foyer, Pierre la vierge Marie et Jean la prostituée. 
     
    Pour lire la suite, cliquez ici

    Causes et culture : La culture industrielle, un obstacle à la solidarité?

    Cet article a été originalement publié dans le blogue Un seul Monde du Huffington Post.

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    "... À l'occasion, ces histoires dénoncent aussi les systèmes. Mais réussissent-elles à aiguiser ainsi l'esprit critique de l'auditoire? Ou ne suscitent-elles qu'un soulagement cathartique ? Par exemple, les fans de Star Wars sont-ils vraiment plus sensibles aux menaces à la démocratie états-unienne comme le souhaiterait George Lucas? Les fans des Hunger Games se révoltent-elles contre l'exploitation de la population au profit de l'élite comme le fait Katniss Everdeen ? La Constance du jardinier a-t-il inspiré le boycottage des multinationales coupables d'abus de pouvoir envers les populations appauvries du monde?

    Au contraire, à force de taper sur les mêmes clous (par exemple le terroriste cagoulé moyen-oriental), de larges pans des enjeux qui secouent l'humanité tels que les changements climatiques, les inégalités économiques criantes – et surtout leurs causes - restent dans l'ombre.

    Bien que le mythe du « white savior » soit peu évoqué en coopération internationale, les mouvements de décolonisation rivalisent d'humour cynique sur les médias sociaux pour le dénoncer. Qu'il s'agisse du compte Instagram de la Barbiesavior, fière de prendre des selfies durant son séjour de « volontourisme », des clips humoristiques où des communautés africaines prennent en pitié des retraités norvégiens et les parrainnent (un clin d'œil au parrainage d'enfants), ou envoient des radiateurs en Norvège (comme nous avons tendance à faire livrer du matériel, usager de surcroît, au Sud), ces initiatives prennent acte de l'ironique rôle de « sauveur » que l'Occident s'est donné. Un rôle qui persiste dans bon nombre de communications officielles, notamment parce que les bailleurs de fonds exigent des preuves de l'efficacité des acteurs du Nord bien plus que de la valorisation des projets provenant des communautés au Sud. (...)" Pour lire l'article au complet, cliquez ici.