Petits et grands bonheurs

Intro

Été 2007

Toute une tribu au chalet

Baby boom de juillet, prise 2 !

Jef et moi, 15 ans déjà !

Soirée rafraîchissante dans le Mile End

"Comment faire pour se reposer en vacances ?"

Automne 2007

Dilemmes automnaux

Coups de cœur cucurbitacéens !

Ode aux cordes à linge !

Hiver 2007-2008

 

Bilan des naissances 2007

 

Des engloutis heureux dans l’hiver

Je joue à « tague-blogue »

Expériences à la sauce indienne

Ma première recette à moi (à la courge, bien sûr !)

En forme et gaffeuse

Printemps 2008

 

La dame dans le souk avec un fils et une vie bien remplie

 

Fête d’anniversaire et préparatifs pour rénos et déménagement : tout un travail d’équipe en famille élargie !

 

Été 2008

 

Re-coup de foudre pour notre petit paradis terrestre... vu de l’eau

La tomate cerise sur le petit farci

Des engloutis heureux dans le vert

16 910 tatas au zoo, pour le meilleur et pour le pire

Sur le plancher des vaches à la ferme Formido, formidable !

Le scout, Ding et Dong et l’escargot

 

Deux mariages, des saris, huit desserts

 

Automne 2008

 

Pas de dilemme automnal pour maman en cavale

 

Ce n’est qu’un Au revoir, Mile End

 

Trois en un, écrire mon BLOGUE dans un CAFÉ !

 

Hiver 2008-2009

Arbre de Noël récup-exotique

Bilan des naissances 2008

Des endives braisées au prosciutto aux haricots blancs à la pancetta, il n’y a qu’un pas... grâce au mascarpone !

 

Tag photo sur une planète près de chez nous !

 

Printemps 2009


Le printemps nous va très bien, madame la marquise


Automne 2009

Rester coincée dans un café avec un portable mais pas d'Internet… une occasion en or à ne pas manquer ! 

 

Attention : seules les 9 premières notes de cette liste apparaissent ci-dessous - y'a trop de bonheurs sur ce blogue coudonc ! hihi ! Pour lire celles qui suivent, cliquer sur chaque titre directement.


Lire aussi :

Causes : Pour mes fermiers de famille

Bonheurs : intro

« Pour moi le vrai bonheur, c’est se brosser les dents en écoutant de la musique classique ».

Cette phrase, immortalisée par Philo dans le film qu’elle et Gilles ont réalisé pour notre mariage, est véridique.  J’ai dû la prononcer pendant une fin de semaine de canot-camping entre amis, et c’est devenu un classique.

En tous cas, j’aime bien cette idée que, plutôt que de courir après un bonheur ultime et pâtir de ne pas l’atteindre (quoique j’aie de grands idéaux qui me servent de boussole dans la vie), mieux vaut s’émerveiller devant les petites et les grandes choses de la vie.  Ça tombe bien, je suis une personne enthousiaste qui aime s’entourer de gens enthousiastes.

Ici, je me ferai plaisir et raconterai petits et grands bonheurs...

 

Bonheurs : Toute une tribu au chalet

J’ai des souvenirs d’enfance où mes 12 cousins-cousines et moi-même jouions à qui mieux mieux lors de fêtes de famille.  Partie de cachette dans le sous-sol, courses et rigolades à travers la maison d’une tante ou d’une autre, l’atmosphère était grisante et j’en sortais toujours le cœur bien chaud.

Eh bien, à notre tour d’être les adultes qui offrent cette possibilité à la génération qui monte !  En fin de semaine (les 7 et 8 juillet 2007), j’ai eu la nette impression que c’était à leur tour de vivre des moments magiques entre cousins et cousine.  Et pas n’importe où : dans la Maison du Bonheur no 2 (J’écrirai un jour une note à son sujet... Il s’agit d’un chalet que nous louons chaque été depuis 3 ans, au bord du fleuve, à 40 minutes de notre appartement montréalais... Une maison du bonheur à quelques dizaines de mètres de la Maison du Bonheur no 1, ainsi baptisée par ma mère et ma tante France !) !

Après une journée passée dans un parc aquatique, rendez-vous est pris à Léry.  Nous sommes dix à table : Léonard, Jean-François et moi; la sœur de Jef, son mari et leurs deux enfants de 1 an et 4 ans; les parents de Jef; notre ami Gilles) et dégustons sans prétention un ragoût de bœuf à la mijoteuse (gracieuseté de mon amoureux) et une croustade de fraises et ricotta (une recette que je fais plusieurs fois par été depuis que je l'ai dénichée sur les Banlieusardises J)

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Nous sortons ensuite pour admirer un coucher du soleil à couper le souffle et voici ma famille qui arrive à pied pour mieux profiter du paysage !  Nous sommes maintenant cinq de plus : ma mère, son amoureux,  le fils de celui-ci (Mahinda a deux fils, que je considère mes frères. Des frères sri lankais !), sa blonde et leur chienne de 3 mois !

Après un branle-bas de combat dans la maison pour ouvrir tous les lits, changer les couches, se brosser les dents, etc., Jef prend sa guitare, éclairé d’une simple veilleuse.  Sa sœur prend ses 2 enfants contre elle, je fais de même avec Léonard, les grands-parents observent la scène depuis la rampe d’escalier.  Nous chantons des berceuses, accompagnés de la guitare, et les enfants, heureux de leur journée, s’endorment le cœur comblé.

Et ce n’est pas fini.  Le lendemain matin, on se régale d’un festin de gaufres maison et de pain doré au fromage, le tout garni de fraises fraîches.  Pour l’anniversaire de la plus grande, on sort plus tard ce matin-là ballons, quelques cadeaux et un gâteau à la crème glacée...

On joue aussi (ou plutôt : on s’exclame, on court, on s’émerveille) à qui a vu le grand héron, le colibri, le lapin... Personne ne parle des fourmis dans la cuisine, c’est toujours ça de pris !

Deviez qui a fait une sieste l’après-midi, en écoutant les oiseaux chanter ?  Marie, Jef et Léonard !  Épuisés mais pas mal contents de leur fin de semaine !

Bonheurs : Baby boom de juillet, prise 2 !

L’année 2003 fut riche en émotions : 19 naissances dans mon entourage (cousines, collègues, ...) !  Surtout le mois de juillet : 5 petites filles en quelques jours.  C’était grisant :

 

Ingrid le 7

Elsa le 12

Roxanne le 15

Simone le 22

Eva le 29.

Oui, oui !  Le téléphone sonnait et je me disais : tiens, un bébé qui vient de naître !

L’année 2007 sera presque aussi émouvante : 13 bébés sont arrivés/attendus, dont 3 viennent tout juste de naître, en juillet de nouveau !  Dont 2 les mêmes dates qu’en 2003 :

 

François le 7

Lotti le 10

Philomène le 12.

Il est temps que le fasse, ce calendrier des anniversaires que je souhaite confectionner depuis des lustres déjà !

Et en passant, pas un prénom qui se répète.  Yé !

 

Bonheurs : Jef et moi, 15 ans déjà !

Oui, oui ! Nous nous sommes connus à 18 et 20 ans alors que nous étions moniteurs au camp Minogami (pas surprenant que nous ayons choisi ce lieu magnifique pour y célébrer nos noces, dix ans plus tard !).  

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Cinq ans après ce mariage, notre complicité grandit encore avec la présence de notre petit Léonard et de tous nos projets (voyages, musique, chalet, ...) réalisés et en chantier.

Merci Jean-François !  Pour ce 17 juillet 1992 où tout a commencé... Pour les 15 dernières années... Et toutes celles qui suivront !

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Bonheurs : Soirée rafraîchissante dans le Mile End

Avec cette chaleur accablante, nous avons eu envie de nous rafraîchir – rafraîchir notre petit garçon - ce soir après le souper.  Quelle chance, nous habitons à 2 coins de rue du parc Clark, dans le Mile End ! (Malheureusement, je n’arrive pas à dénicher de photo de ce parc sur Internet...  Il est très joli, avec plusieurs installations de jeux pour enfants, un jeu de pétanque, et surtout, surtout, des jets d’eau aux formes diverses.  Tant pis, ça m’apprendra à être une dinosaure question appareil photos et à tenir à mes films 35 mm que je fais développer aux 3 mois !!!)  Nous y sommes donc allés – en vélo, pour ajouter au plaisir.

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Voici tout de même trois photos trouvées sur Internet qui présentent des lieux situés tout près de chez moi : la fameuse église catholique anglophone dont le clocher ressemble à un minaret ; les entrepôts Saint-Laurent qu’on devine sur la pochette du disque de Jean Leloup La Vallée des réputations ; et un autre bâtiment industriel situé au coin de Parc et Van Horne.  Mon quotidien, quoi !  On n’y voit pas les arbres centenaires et les aménagements fleuris des parterres de ma rue, mais bon un jour je dédierai bien une chronique à la rue Waverly, comme l’a fait un jour Pierre Foglia ! J

Au parc, donc, des visions inspirantes alors que le soleil descendait doucement.  Il y avait là des dizaines d’enfants et leurs parents – de toutes les origines, le quartier Parc-Extension n’étant pas loin !  C’était beau de voir les enfants blancs, d’origine asiatique et noirs (parfois il y a aussi des enfants juifs hassidiques, mais pas ce soir) courir sous les jets d’eau, faire des signes à leurs parents ravis...  Certaines femmes portaient de magnifiques saris colorés.  Wow !

Et puis il y avait mon fils, tellement heureux de se faire arroser, de traverser les zones de brouillard dans les bras de son papa, de tenter d’attraper les jets d’eau !  Il riait aux éclats et, une fois bien rafraîchi (voir un peu frissonnant) il ne voulait plus quitter le parc !

Avant de rentrer à la maison, nous avons installé nos vélos contre un réverbère de la rue Bernard, là où se trouvent les devantures fleuries de la dame chinoise qui vend des plantes et des corbeilles en osier en compagnie de ses enfants (Josée Blanchette a fait une chronique sur elle jadis), le magasin d’articles de sport usagés, le resto brésilien et l’autre indonésien... pour déguster une bonne crème glacée.  J’ai hésité entre mon parfum favori (la Coaticook au sucre d’érable, waaahhhhh !) mais comme il y en a dans les épiceries de Léry j’ai plutôt opté pour des gelati.

Bref, nous avions tous les trois le corps et le cœur bien frais en rentrant à la maison !

 

(2 août 2007)

Bonheurs : « Comment faire pour se reposer en vacances ? »

Y’a de quoi fêter ce vendredi 24 août 2007 : voici une semaine que nous sommes en vacances (pour 2 semaines) !

Résultats attendus (dans une grille de gestion axée sur les résultats – je vous épargne extrants, intrants et indicateurs de rendement, nous sommes en vacances après tout !) : reposés, détendus, comblés devant le paysage magnifique qui s’étend devant nous au chalet, fiers des activités de plein air accomplies, fiers du bricolage prévu depuis belle lurette, de la bonne popotte, de notre beau niveau d’énergie ?

Que nenni !  Pfff, pas pantoute !  Nous sommes BRÛLÉS.  Les premiers jours, nous alternions  les moments de sieste – même pas capables d’attendre la sieste de fiston pour ronfler tout notre saoul.  Les larmes nous montaient aux yeux pour un rien, nous étions impatients, à fleur de peau (je suis en train de me demander pourquoi j’utilise l’imparfait !!!)  Jusqu’à ce que Jef me lance, désespéré : « Comment les gens  font-ils pour se reposer en vacances ? »  Prenant le temps de savourer l’absurde de la formulation, nous avons bien ri !

Dire que nous voulions faire un essai d’apprentissage de la propreté pour fiston – d’abord parce qu’il semble prêt, mais aussi, parce qu’il est recommandé d’attendre d’être en vacances, pour être plus détendus !  HAHAHA ! (Bon, le processus se déroule avec douceur et bonne humeur et OUI nous sommes patients avec lui.  Mais quelle fatigue accumulée dans le corps et dans l’esprit ! Ouh là !)

Alors voilà la leçon de l’histoire.  Six mois de deuil, de maladie, et de vie très intense (garderie métro boulot souper puis de 21h à minuit, autres dossiers, avant de recommencer le lendemain) plus tard, impossible de commencer les vacances sur un mode aussi trépidant. Tant pis pour les randonnées, le congélateur plein de plats congelés, le ménage du chalet.  Et une p’tite étoile dans le cahier pour les bons quoique modestes repas, pour l’album photos de la première année de Léonard terminé, et surtout surtout pour tous les joyeux et tendres moments passés en famille !  C’est tout ce qui compte !

Bonne nuit !!!

Note : je vais archiver recette note dans…  euh…  quelle catégorie coudonc ?!!!  Pour les besoins de la cause, ce sera dans les Petits et grands bonheurs !  Voilou !

 

Bonheurs : Dilemmes automnaux

0907d4a5a3847181c6e03cc34bcb6d59.jpgL’automne est ma saison préférée.  L’air vif pique la peau des joues ; on enfile un beau chandail tout chaud ; les couleurs sortent ; le ciel est toujours magnifique, d’un bleu radieux ou chargé de nuages impressionnants.  C’est le temps de la rentrée, mais aussi des récoltes, des courges, des canneberges, des pommes, aahhh !

Ben justement.  Je me sens exaltée et ne sais plus où donner de la tête tellement j’ai de projets en septembre et octobre.  En fait, si le boulot me le permettait, je prendrais mes vacances à l’automne ! (Je travaille en partenariat avec le milieu scolaire, donc pas trop d’espoir de ce côté-là... Mais tiens tiens, c'est une avenue que je vais explorer dans les années à venir.. Qui sait...)

Déjà le 15 septembre, ah là là !  Nous sommes tristes à la perspective de fermer le chalet à la mi octobre, et voulons donc en profiter et y aller tous les samedis et dimanches, mais d’une autre côté, voici ce que je ferais dans les prochaines semaines :

- Journée d’activités à la ferme de nos paniers bios (trop tard, c’était aujourd’hui, et Jef avait une garde respiratoire à l’hôpital);

- Visite du Centre d’interprétation de la courge, à St-Joseph-du-Lac ;

- Cueillette des pommes (et de poires et de prunes, comme nous le faisons depuis quelques années !  Une bonne façon de faire des réserves de fruits locaux qui dureront jusqu’à Noël !!!);

- Visite, enfin, des champs de canneberges dans les Bois-Francs (et en profiter pour acheter du bon fromage.  J’imagine déjà les photos... Faudrait s’habiller en vert pour un contraste du tonnerre... ok j’exagère là...);

- Achat de magnifiques légumes (pâtissons, 3 couleurs d’aubergine, 5 de poivrons, ...) au Marché Jean-Talon et prendre enfin le temps de bien les blanchir (ou autres méthodes) avant de les congeler;

- Visite des lanternes au Jardin botanique;

Et quoi encore ???!!!

Et ça, c’est sans oublier que cet été j’ai manqué la première chance au Québec de cueillir moi-même des cerises, en Mauricie, que nous ne pouvions être présents à une magnifique Fête des Voisins de la rue Waverly – toute la rue était fermée, je suis sûre que ce fut magnifique -  et que nous ne sommes toujours pas allés au Musée québécois de culture populaire à Trois-Rivières pour l’exposition sur Passe-Partout (qui se termine le 30 septembre 2008 – ouf ça nous laisse le temps !!!)

... Bon automne, bien coloré (de fruits, de légumes, de sorties, de feuilles) et revigorant !

N.B. Photo prise au Marché Jean-Talon à l'automne 2005.  Léonard avait 6 mois :)

Bonheurs : Coups de cœur cucurbitacéens !

6dbe4f1b052ad12fa16b3a7622c6e997.jpgÇa y est, j’y suis allée, au Centre d’interprétation de la courge du Québec, à St-Joseph-du-Lac !  (Et d’une pierre deux coups - nous sommes aussi allés aux pommes.  Quelle belle journée ce fut là !)  Le menu du petit resto donnait l’eau à la bouche (ainsi que la présentation, certains plats étant servis dans des demi courges), les dizaines de variétés de courges, de toutes les formes (des turbans...), couleurs (des bleues !!!) et grosseurs, croulaient sur les étals...  Dire que nous n’avons même pas eu le temps de prendre une brouette et de descendre directement dans les champs. Ce sera pour un prochain automne !  L’important, c’est que Léonard a pu faire « vroum vroum » au volant d’un tracteur à la retraite ET de prendre place dans une remorque tirée par un tracteur en fonction !  « Fardoche, il est là ? » (Voir aussi une nouvelle photo dans l'album de Léonard, rêvant dans les herbes hautes du verger...)

Depuis que nous sommes partenaires du projet Agriculture soutenue par la communauté d’Équiterre, en novembre 2002, nous avons apprivoisé les courges.  Et les p’tites vlimeuses, elles nous ont rapidement conquis !!!  Désormais, lorsque l’automne arrive, je salive à l’idée de retrouver sur notre table de chaleureux plats sucrés et orangés !  Bien sûr, pour en arriver là, nous avons fouiné dans les livres de recettes, les sites Internet, demandé des trucs de ci de là...  Souvent, pour apprécier un produit, tout est une question de l’apprêter de simples et délicieuses façons (je me souviendrai toujours du commentaire d’une amie à propos des panais : « C’est vrai que, si tout ce que tu connais de ce légume, c’est la version bouillis-sans-assaisonnement-en-tronçons-dans-un-bol, tu ne risques pas d’avoir envie d’y regoûter » !)

Voici quelques uns de nos « coups de cœur cucurbitacéens » ! :

(J’éviterai dans cette énumération de répéter chaque fois la première étape : couper en deux et retirer graines et filaments.)

- La delicata farcie : cette toute petite courge oblongue se déguste en entier. On farcit chaque centre d’un mélange de fruits et de légumes râpés (j’aime bien la base carottes et pommes, plus ce qu’on a sous la main), d’un œuf et de pain émietté.  On rajoute du fromage râpé et on fait cuire au four... (a)

- La courge spaghetti (ou l’oranghetti orangée, ou l’autre, rayée...), cuite au four sur une plaque huilée puis grattée pour former des filaments, remplace avantageusement les pâtes avec une bonne sauce à spagh’ : beaucoup plus digeste, plein de fibres, ça fait changement une fois de temps en temps et c’est si facile à apprêter ! 

- La crème de la crème... la butternut nous fait vivre de grands moments gustatifs, hiver après hiver.  Quelques « hits » : le potage de butternut au miel, cari et muscade (b), la purée de butternut à l’huile d’olive et au cumin (c), et la sauce pour pâtes avec pignons grillés et crème (d) !!!  Imaginez des linguini enrobés de sauce orangée onctueuse !!!

- La chestnut (elle est verte et ressemble à un gros gland – au Centre de la courge, elle avait un nom italien...) : nous en avons fait cuire une au four à une occasion, pour les purées de Léonard. Il suffisait de plonger la cuiller dedans pour recueillir une purée si bonne, si bonne que nous nous en sommes mis plein la panse... et un peu dans les bacs à glaçons !

- Un dessert tout simple : une courge au four avec sirop d’érable, gingembre, cannelle, que sais-je.  Alleluia !

- Un gratin dauphinois fait de courges et de gruyère ?  Pourquoi paaaaas !

- Il paraît que Marie-France Bazzo est déjà passée à la di Stasio pour concocter un « pâté chinois tex mex » (e) (concept typiquement québécois je trouve hihi !) avec, à la place de la purée de pommes de terre, un mélange de courge et de patates douces soupoudré de cannelle.  J’ai tellement hâte d’essayer ça !

-  Un jour, je tenterai aussi ma chance avec une crème brûlée à base de courge et de lait Eagle bran (f)...

Dire que nous attendent, sur le comptoir de la cuisine au chalet, aux côtés du livre de recettes acheté au Centre de la courge : une oranghetti, une chestnut et une sucrine du Berry – comme une poire géante, ferme, lisse et verte foncée, qui, paraît-il, ressemble à la butternut, mais en plus sucré ! 

Bonnes courges !  

N.B. Merci aux sources suivantes :

(a) Recette fournie par mon « fermier de famille », Frédéric Duhamel des Jardins de Tessa.

(b) Au goût du cœur de Anne Lindsay, Éditions du Trécarré

(c) Goûtée au restaurant Rumi sur Hutchison à Montréal 

(d) Le Grand livre des pâtes, éditions Könemann

(e) A la di Stasio

(f) Plats mijotés: 125 recettes actuelles de Donna-Marie Pye

Voir aussi

Bonheurs : Ma première recette à moi (à la courge, bien sûr !)

Bonheurs : Ode aux cordes à linge !

9e377539601a0c85ce4586a434318527.jpg J’y ai déjà fait allusion à quelques reprises sur ce blogue : j’ai un faible pour les cordes à linge !  

En tant qu’intello, toujours la tête dans les concepts, y’a pas plus zen, plus constructif, plus terre à terre (ou air à air !) que d’étendre son linge dehors.

En tant qu’écolo, j’ai chaque fois l’impression de poser un geste cohérent – à défaut de vivre dans une maison à haut rendement énergétique avec panneaux solaires, toit vert, éolienne et chauffage par géothermie, j’ai au moins le plaisir de faire sécher mon linge par le vent et le soleil !!!

En tant que grande sentimentale, lorsque je vois flotter au vent les salopettes de mon fils, les chaussettes de mon amoureux, le linge de la maison, je suis tout attendrie... C’est un peu de nous qui se trouve entre ciel et terre, dans la ruelle ou aux côtés des canards (selon que j’étends en ville ou au chalet) !

En tant que fille très « famille », je suis en même temps heureuse de me reconnaître dans mon papa et ma grand-mère, qui eux aussi ne jurent que par « étendre dehors ».  Ma grand-mère va même jusqu’à sortir son linge en plein hiver !

Et puis, voilà bien un geste universel.  Partout dans le monde, je m’arrête pour admirer les « cordes » à linge.  Tendues au-dessus des minuscules ruelles européennes, compactées en séchoirs sur de minuscules fenêtres des immenses immeubles à logement des pays du Sud, ou encore comme sur cette photo, sur le toit d’un immeuble inachevé dans un bidonville péruvien. En pleine jungle de béton, de misère et de pollution, là où j’ai connu tant de magnifiques personnes engagées, un clin d’œil de couleurs et d’intimité nous rappelle qu’avant tout, cet endroit est un milieu de vie pour un million de personnes (et je ne parle que d’UN des districts de Lima !!!)

***

Un jour, je réussirai peut-être à mettre en ligne le fameux court-métrage réalisé par Philo et Gilles pour notre mariage en 2002.  On pourra y voir une parodie sur Marie et sa corde à linge !!!

***

Aujourd’hui, j’ai dû combattre une migraine épouvantable qui durait depuis déjà 24 heures.  J’étais terrassée de douleur et d’inquiétude à l’idée de supporter cela encore longtemps.  Lors d’une accalmie, je suis allée étendre une brassée sur ma corde à linge, histoire de prendre l’air et le soleil alors que j’étais clouée au lit depuis trop d’heures à mon goût. Et ça m’a fait du bien !  Merci, corde à linge !

 

 

Voir aussi :

 

Hommages : Papa Jacques

 

Médias : une famille « plus verte » dans le Bien Grandir

 

Causes : Des fleurs et des pots

 

Causes : Vive les couches lavables !