Un mariage de fin d'été

Intro

Mes grands-mères... nos bouquetières !

Des étiquettes de vin à la Grossminou

Les belles histoires des cadeaux syrio-guatémaltèques offerts à nos invités

Histoire d'un menu... osé !

Voir aussi :

Bonheurs : Jef et moi, 15 ans déjà !

Mariage : intro

Un mariage de fin d’été

Les 31 août et 1er septembre 2002

Église Sainte-Flore de Grand’Mère et camp Minogami (Mauricie)

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Jean-François et moi sommes... marginaux pour certains, et... conventionnels pour d’autres. Le meilleur exemple ? Notre mariage !

En effet, pour certaines connaissances, l’originalité de notre mariage était à la fois déconcertante et enthousiasmante : Deux jours dans un camp de vacances ? Allons donc ! Vous chantez pendant votre mariage ? Wow ! 

Pour d’autres, c’était l’étonnement : Vous vous mariez ?... À l’Église ?!... En blanc ?!... Vous ?!

L’important dans tout ça, c’est que nous nous sommes écoutés. Mieux, nous avons eu un plaisir fou pendant chaque étape de la préparation, avons déployé toute notre créativité, avons fait des choix qui nous ressemblent vraiment. Résultat ? Ce fut une fin de semaine magnifique, non seulement pour nous mais aussi pour nos invités, qui nous en parlent encore !!!

Dans les notes qui suivront, je m’amuserai à raconter divers éléments de ce mariage, dont quelques uns sont déjà identifiés ici :

Avant même de commencer, un merci tout spécial va à...

- l’octuor (le NoctuArt alors sans nom), 7 amis qui ont donné de leur temps et de leur voix pendant tout l’été et toute la cérémonie;

- quatre amis sans qui ce mariage n’aurait pas été le même (mais alors là pas du tout !) : Gilles et Philomène, pour l’animation de la soirée et le maintenant légendaire film de 27 minutes qu’ils ont réalisé pour nous, et Marie-Hélène et David, pour la kyrielle de conseils artistiques et logistiques, les 16 films de 24 poses (oui, oui !) dont chaque photo est magnifique ainsi que le vidéo !!!;

- mes parents, impliqués, enthousiastes et en appui constant pendant tous les préparatifs;

- bien d’autres gens que j’espère pouvoir remercier dans ces pages...

 

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Voir aussi :

 

Bonheurs : Jef et moi, 15 ans déjà !

Mariage : Mes grands-mères... nos bouquetières !

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Je nous revois encore, Jef et moi, à quelques mois de notre mariage, en train de nous amuser à lire un livre sur l’ « étiquette du mariage réussi ». Une affirmation attire notre attention : Les bouquetières ont comme seules fonctions de montrer leur beauté et leur innocence.  Hihi ! Dans le cas des bouquetières que nous avions choisies, ça oui elles étaient belles, belles ! Mais... innocentes ?!

Eh oui, Jef et moi avions offert à mes deux grands-mamans d’être nos bouquetières. Parce qu’elles sont pour nous source d’inspiration - pour leur rendre hommage, pardi !

Nous nous sommes donc rencontrés devant l’église, le temps de leur remettre leurs bouquets, de les embrasser et de se faire photographier.  Nous avons salué notre monde sur le parvis, et après que le prêtre ait invité les gens à prendre place, l’Octuor a entonné la pièce d’entrée et mes grands-mamans se sont avancées les premières dans l’allée.  

Nous étions si heureux de les voir, si élégantes, si inspirantes !

Il faut dire que Claire et Irène sont très présentes dans ma vie.  Anniversaires, pique-nique et autres barbecues, mes grands-mères sont de la fête.  Je me considère privilégiée d’avoir une si belle relation ave elles et j’en profite !  Nous sommes toujours tellement enthousiastes quand on se retrouve ensemble !

N’ayons pas peur des mots, ce sont des modèles pour moi.  

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Claire, si passionnée et véhémente, voire marginale.  Devenue veuve à 24 ans avec deux petits garçons en bas âge, elle se targue de lire le Devoir tous les matins depuis les années 40, refuse d’écouter la télé mais lit les mêmes romans que moi. Passionnée de musique et des cultures du monde, elle défend avec becs et ongles le fait français au Québec !  Quand elle ne trouve pas de lift pour aller à son chalet dans les Laurentides, elle prend l’autobus, puis se trouve un lift au terminus !  Pas plus compliqué que ça !

 

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Irène, si élégante (d’ailleurs, elle s’en veut encore d’avoir porté son sac à main du mauvais côté le jour du mariage.  Avouez que vous l’aviez tous remarqué !!! ;)), si énergique, elle qui a eu 6 enfants tout en s’occupant d’un magasin, tout en cousant les vêtements de tout ce beau monde, tout en tenant maison !  Puis toujours sortie, des cours de danse en passant par le bowling et les cartes ! Et bien sûr, si heureuse entourée des siens - ses 6 enfants et leurs conjoints, ses 13 petits-enfants et maintenant... ses 19 arrière-petits-enfants ! 

 

 

Oui, nous sommes ravis qu’elles aient accepté d’être nos bouquetières.  Et maintenant qu’elles vivent des moments plus difficiles – Irène a une santé de plus en plus délicate et a perdu beaucoup d’autonomie ; Claire vient de perdre son fils - cela me fait chaud au cœur d’avoir pris le temps de me rappeler ce magnifique souvenir.

Merci, grands-mamans !

Mariage : Des étiquettes de vin à la Grossminou

1509178667.jpgQuand on raconte que les préparatifs entourant notre mariage nous ont permis de développer notre créativité – entre autres ! – et de nous amuser, ce n’est pas une blague !  Nous avons pris plaisir à donner une couleur toute personnelle aux plus infimes détails.

C’est ainsi que, avec l’aide de notre talentueux ami Gilles et de sa connaissance de Photoshop, nous avons créé ces étiquettes de vin.  (Une des nombreuses implications de mon père avait été de magasiner puis d’acheter une grande quantité de très bonnes bouteilles de rouge et de blanc – je vous rappelle que nous attendions 150 convives ! Merci, merci papa J )

Nous avons donc pris les mesures des étiquettes originales des vins blanc et rouge pour créer deux formats d’étiquettes arborant tendrement une photo de notre chat Capuccino (c’était une petite façon de lui rendre hommage, nous l’aimons tellement ce minet !). Puis – quand je vous dis qu’on s’amusait bien – on a scanné la couleur du bedon de notre minou pour faire le cadrage, on a trouvé un nom de vin fictif – Cuvée Grossminou (notre petit nom de couple), on a ajouté « Depuis 1992 » parce que nous nous sommes rencontrés cette année-là... Ce fut long à coller sur les bouteilles, mais c’était un autre de ces petits quelque chose qui faisait que notre mariage nous « ressemblait » !   

Et puis, ainsi, Capucch’ était des nôtres pour célébrer sans avoir à se taper le voyage en auto jusqu’en Mauricie (lui qui déteste ça à en miauler d'horreur) !!!

Mariage : Les belles histoires des cadeaux syrio-guatémaltèques offerts à nos invités

Monedero.jpgDepuis que je rêve de ce blogue, avant même de le créer, je me disais qu’un jour j’y raconterais les histoires des cadeaux que nous avons offerts à chacun de nos invités lors de notre mariage.

LES histoireS ? Oui, car c’est triplement un beau prétexte pour raconter deux belles anecdotes de voyage et une belle anecdote sur mon papa !

Guatémala !

Hiver-printemps-été 2002. Nous préparons notre mariage qui aura lieu le 31 août. Nous découvrons peu à peu que chaque décision nous permet d’être un peu plus nous-mêmes dans le processus – nous revisitons à notre manière les Grands Principes de l’Étiquette du Mariage dont Nous Voulons Rien Savoir (des bouquetières ? OK, ce seront mes grands-mères ! De la musique ? En autant que les mariés chantent aussi ! Des prières universelles ? Ok, en 5 langues svp ! – etc.)

Pour le petit cadeau à remettre à chaque convive, l’idée nous vient d’offrir un item artisanal provenant d’un pays que nous aurions visité par le passé. Puis, comme je m’apprête à un petit séjour au Guatémala avec mon père en mars 2002 pour préparer un stage du cégep, on se dit que ce sera l’occasion d’y magasiner des trucs dans les marchés mayas, de les rapporter à la maison, d’en choisir un, puis de passer la commande à mon père, qui y retourne en mai-juin pour le stage lui-même !

Parmi ce que j’ai rapporté, bien des babioles ornent aujourd’hui notre arbre de Noël récup-exotique. Un porte-clés qui fait aussi petit porte-monnaie, brodé de couleurs chaudes, attire notre attention. C’est décidé ! Mission pour papa : en rapporter 182 !!! Ben quoi, il y a 182 places assises dans la cafétéria du camp et les invitations ne sont pas encore faites, alors autant mettre toutes les chances de notre côté !

Guatémala - Honduras !

Un jour de juin, mon père me téléphone. Il est à Panajachel, au bord du lac Atitlán, au pied de majestueux volcans – BREF. Il vient de découvrir des « monederos » comme ils sont appelés là-bas, légèrement plus grands que celui que j’avais rapporté, et ronds plutôt que carré. Il y en a des bleutés, des verts, des rouges... Je lui demande de les trier ( !) pour voir s’il n’y en aurait pas 182 dans les teintes orangées ?!

Il me rappelle en après-midi : après s’être installé dans l’arrière-boutique pour trier par couleurs des sacs pleins, il a fait une pile d’orangés. En tout et partout, il y en a... 182 ! Pas un de plus, pas un de moins ! C’est un signe !!!

Nous décidons donc qu’il achètera les 182 monederos et qu’il les traînera durant la fin du stage et durant un court séjour hondurien sur une petite île de la mer des Caraîbes. Nos cadeaux, ils ont pas mal voyagé avant de se retrouver sur les tables de la salle à manger de Minogami !!!

De retour à Montréal, mon père vient me montrer les fruits de sa cueillette de monederos. On verse les 182 sur la table. On place dessus les enveloppes de couleurs orange et bleu sombre que nous venons d’acheter chez Omer De Serres et qui serviront pour l’envoi des faire-part : les couleurs s’harmonisent parfaitement ! Ça y est, c’est décidé, notre mariage sera bleu foncé et orange !

Alep – Montréal !

C’est bien beau, un monedero, mais ne serait-il pas plus aimable d’y glisser un petit quelque chose ? Du chocolat équitable ? Hmm, et s’il fondait... L’idée d’une petite douceur sucrée n’est pas pour nous déplaire... Vous avez dit douceur sucrée ? Et si ???

Retour en arrière. (Vous me suivez ?!)

Juillet 2001, nous visitons la Syrie. Après un repas divin dégusté dans le quartier arménien d’Alep en compagnie de deux Français sympathiques (une constante dans nos voyages J), je tiens mordicus à goûter aux pâtisseries que recommande avec gourmandise mon Guide du Routard. Dans un dédale de ruelles sombres (hihi je me prends pour Alexandre Dumas ou quoi), nous apercevons la dite pâtisserie. La porte est close. Quelle déception ! Nous entendons alors une vois d’ado dire, dans un accent légèrement québécois : « elle est fermée, la pâtisserie » ! Quoi, un ange québécois venu nous sauver ??? Nous levons la tête pour distinguer dans le noir toute une famille qui profite de la fraîcheur ( !) du soir – de la nuit ! - sur un balcon. La jeune fille nous raconte qu’elle habite Dollard-des-Ormeaux (nous découvrirons qu’elle va dans une école secondaire de la même Commission scolaire que là où j’enseigne alors !) mais est venue passer l’été chez sa tante. Discussion en arabe. Puis la bonne nouvelle : « Ma tante me dit qu’il y a une autre pâtisserie qui n’est pas fermée, là-bas ! » Toute la famille descend dans la rue et nous escorte jusqu’à la caverne d’Ali baba des pâtisseries syriennes – Azrak !

Nous y goûtons des bâtonnets de pâte d’amande fourrés aux pistaches : DÉLIRANTS ! J’en achète un kilo, eh ! Le gentil monsieur nous raconte alors qu’il a des oncles qui tiennent une boutique identique à Paris, New York, et... MONTRÉAL ! Ça ne tombe pas dans l’oreille d’une sourde ! Il explique que celle de Montréal se trouve près du boulevard Bois-de-Boulogne. Les Français, étonnés : « Quoi, vous avez un Bois-de-Boulogne, vous aussi ?! » Euh... ce n’est pas exactement le même truc...

Fin août 2001, je reviens d’une vente aux esclaves – oups, excusez, d’une assemblée de placement de professeurs de la Commission scolaire – avec une amie, en voiture. Elle a des courses à faire près du boul. de l’Acadie et du boulevard Gouin. Je l’accompagne. Tout à coup, je clique. Plutôt, je flaire la bonne pâtisserie ! Hop, on trouve la petite rue Viel, on rencontre le gentil oncle du monsieur d’Alep, j‘achète un kilo de ces petits bâtonnets de... hmm... bref, quel bonheur cette histoire de chaîne de boutiques familiales !!!

Quand vient le temps de trouver une petite surprise sucrée dans le monedero, les délices de pâtes d’amande à la pistache s’imposent. On en commande une quantité suffisante pour en glisser deux par monedero par invité – seulement ils seront plus petits pour pouvoir fermer chaque pochette. Notre cadeau de mariage est trouvé !

Plus tard, nous profiterons de ces cadeaux pour en faire des marque places, que Jef calligraphiera de sa main habile (tout comme il l’aura fait pour adresser chaque enveloppe de faire-part et chaque enveloppe retour !) J’avais photographié celui de mon père mais ne retrouve plus la photo, ni le monedero, alors ici c’est le mien que vous pouvez admirer ! :)

C’est toujours chouette, depuis le 31 août 2002, d’arriver chez des gens et de voir trôner un de ces monedero sur un comptoir, une assiette où l’on dépose les clés... Certains utilisent le monedero pour y glisser quelques pièces de monnaie en prévision du prochain café... Nos cadeaux continuent de voyager ! :)

N.B. Vous souhaitez goûter ? La succursale montréalaise, c’est ici !

Mariage : Histoire d'un menu... osé !

Menu osé_recto.jpgCe que j'aime de mon blogue, c'est que je lui ai davantage donné la forme d'un port-folio que celui d'un journal du quotidien. Cela me permet, quand bon me chante (ou surtout lorsque je réussis à dénicher ne serait-ce qu'une très mince fenêtre spatio-temporelle - ici l'attente au cabinet du médecin !) de raconter des trucs qui se sont passés il y a des années.

Il en va ainsi de notre mariage, qui a eu lieu il y aura bientôt 9 ans; je ne me lasse pas de raconter les petites créations qui ont parsemé ces deux jours uniques.

L'histoire de notre menu est éloquente... mais si vous êtes pudiques, peut-être devriez-vous éviter de lire ce billet !

Lors des premièrs réunions de création du mariage, nous abordons l'idée de lui apporter une touche Renaissance. Nous avons choisi pour la cérémonie des chants courtois et sacrés de cette période de l'histoire qui nous inspire particulièrement (chants que les mariés vont entonner avec leurs amis du NoctuArt, hein !) et aimerions qu'une touche visuelle vienne faire le rappel. Depuis le début, je sens que c'est l'orangé qui dominera notre palette (nos faire-part, les cadeaux syrio-guatémaltèques, les fleurs...). Renaissance et orange, donc. Où chercher ?! Tout à coup, une image traverse mon esprit. Je vais chercher un disque de la Bottine souriante – La Mistrine - et montre la jaquette à mes complices : des personnages de la Renaissance dansent dans une atmosphère de couleurs chaudes et me donnent envie d'aller les rejoindre. J'ai toujours été interpellée par cette toile : de quoi s'agit-il ? Vite, on cherche les crédits. Et voilà : La Danse de la mariée en plein air de Bruegel (1566) ! Quel magnifique hasard... une scène de noces ! Nous avons trouvé une image qui, nous l'espérons, servira d'élément de décor lors du banquet.

Reste à trouver où la placer, cette image. Projetée sur un mur de la cafétéria du camp ? Imprimée sur des sous-verres ? Des napperons ?! Mieux que tout ça : sur un menu ! C'est vrai, nous préparons un repas de sept services... ça vaut la peine de le présenter bellement à nos convives !

C'est là que, une fois de plus, notre talentueux ami Gilles vient à la rescousse. Un soir, nous cherchons l'image sur Internet et faisons des tests d'impressions. Impossible d'avoir à l'écran les teintes exactes de l'oeuvre originale, alors autant travailler la lumière et les contrastes pour trouver la chaleur que nous cherchons. Une fois cela fait, nous faisons des zooms avant pour dénicher l'exacte teinte qui pourrait servir de cadre. Un rouge bien chaud nous plaît particulièrement – le pantalon d'un des danseurs. Zoomons, zoomons... et là, surprise !

...

Sommes-nous tombés sur une image retouchée, truquée ? À moins que Brughel se soit vraiment amusé à peindre de subtiles – enfin, pas si subtiles que ça, une fois qu'on les a vues ! - érections dans les culottes des noceurs ?! Un symbole de fertilité caché dans une scène de noces, c'est possible, après tout ?!

Bien oui. Nous retournons aux différentes images disponibles de l'oeuvre sur de multiples sites Internet et la protubérance qui enfle l'entrejambe de ces messieurs nous fait des clins d'oeil, de clics en clics !

Haha. Reste à décider si on poursuit, pour le menu.

Pourquoi pas ? La toile nous inspire, les mouvements, les couleurs, l'énergie qui s'en dégagent; c'est l'époque qu'on souhaitait mettre de l'avant; la scène représentée en est une de mariage... Et après tout, si nous n'avions pas “zoomé” pour dénicher une teinte précise, nous ne les aurions pas vues, ces enflures placées juste au bon endroit ! Les invités qui noteront la chose auront le choix d'en rire – ou pas; ceux qui n'y verront que du feu ne s'en porteront pas plus mal !

menu osé_verso_0002.jpgLa suite en est une à l'image des étapes créatives qui ont précédé le mariage lui-même (MERCI, ami Gilles ! :)): un rouge profond a servi de cadre au recto du menu; au verso, un jaune bien chaud encadra la déclinaison des sept services avec, en médaillon, un détail de l'oeuvre (les mariés entraînés dans la danse). Avec la police et la couleur bleue utilisées par mon talentueux cousin Philippe pour les faire-part et qui seront aussi reprises pour les marque-places.

Nous avons imprimé deux menus par table et les avons installés sur de petits cubes porte-carte d'affaires dénichés dans une boutique de la rue St-Denis. Avec les chandelles du même jaune que le verso du menu, les cadeaux et marque-places où l'orangé dominait, les ampoules du plafond orange et bleue, les fleurs, et bien d'autres détails encore, la palette était complète.

Et surtout, notre menu se laissait dévorer des yeux tout en annonçant un festin fameux !

Je reviendrai écrire l'histoire de ce menu, un de ces quatre. Promis !