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Léonard : Petit jambonneau de bonheur !

1280647013.JPGCes derniers temps, j’aurais pu choisir de parler ici du « terrible two » de Léonard, que je pourrais renommer « bacon et spaghetti » (essayez de mettre un habit de neige à une tranche de bacon qui frétille dans une poêle ou de demander à une nouille de spaghetti cuite de marcher à vos côtés... !!!) Ou encore, des formidables moments de tendresse et de ses mots d’une douceur infinie (« je suis content que tu sois là », « je t’aime à la folie » et autres déclarations d’amour !) Ou encore, de ses nombreux coups de cœur culturels (Musti, Sol et Gobelet et Barbapapa en têtes de palmarès !)

Non, ce sont plutôt les loups et les marionnettes qui sont à l’origine de ce billet ! J  

Mon amoureux a un talent naturel pour manipuler les marionnettes (ou rendre n’importe quel toutou incroyablement expressif – c’est Mère Indigne qui serait catastrophée !)  Léonard a donc dès sa naissance vu son père s’amuser avec deux marionnettes – un mouton mauve (!) et un loup rose (re-!) achetées au Salon des Métiers d’art de Montréal (sur une des photos de l’album, où le petit porte un chandail de laine à rayures et un chapeau vert forêt, c’est la marionnette-mouton qui le fait réagir aussi joyeusement !).

Puis, ces derniers mois, Léonard s’est pris d’affection pour le conte des Trois petits cochons. Il a longtemps demandé à en regarder les images tout en écoutant la chanson « Promenons-nous dans les bois » du disque d’Henriette Major.  Logique, non ?  Pour moi, c’était simplissime : les 2 évoquent la présence d’un loup !  Puis, un jour, voilà-ti pas que mon fils m’explique que ce sont les petits cochons qui chantent «  Loup y es-tu ? »  Ben quin.  C’est tellement évident, vu comme ça !   

Tout ça pour dire qu’il est maintenant accro à la version enregistrée du conte, avec la voix de Marlène Joubert (et dont la musique de fond est celle de la chanson « Promenons-nous », bien sûr – il est perspicace mon garçon !); qu’il imite à la perfection la voix du loup : « ouvrez la porte, petits jambonneaux de misère ! »; et qu’il... manipule habilement la marionnette-loup !

Je capote !  Je capote !  Je capote !  

Oui, je sais, une mère, ça s’émerveille pour un rien.  Mais cela me fait tellement plaisir de voir mon fils tripper sur des histoires, des intonations, des chansons, et de l’exprimer avec créativité et humour !

1899312853.JPGAppelons cette période le « marvellous two », tout compte fait!

21:55 Publié dans Léonard | Lien permanent | Commentaires (1)